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Michael Kors Chandler Black Shoulder Tote |
Michael Kors Shoulder-Bags Peu
de pays cristallisent les fantasmes comme les Etats-Unis. Les promesses
de richesse et de réussite masquent cependant de moins en moins bien
les fissures de cette belle façade : incapacité à soutenir les plus
démunis, tensions raciales, poids des lobbys qui engluent le débat
public dans de sombres conflits d’intérêts, etc. Mais, au milieu des
mirages, persistent quelques vérités inébranlables : l’esprit
d’entreprise doublé d’une grande capacité de résilience continue de
porter les Américains vers l’avant. Quand Donald Trump promet de refaire
des Etats-Unis un grand pays (avec son « Make America great again »
pour slogan de campagne), il ne fait que s’approprier ce qui fait
intrinsèquement partie de la culture de ses concitoyens : agir pour
s’améliorer. Industrie florissante, la mode est d’ailleurs là pour en
témoigner.
Michael Kors Totes ifficile de ne pas considérer Ralph Lauren comme l’archétype du self-made-man : parti de presque rien, il a bâti un empire qui fêtera en 2017 ses cinquante ans. L’homme qui aime incarner le rêve américain traditionnel – look western à l’appui – aurait pu s’endormir sur ses millions. A la place, il a décidé en 2015 de donner un coup de fouet à son entreprise en engageant un PDG, Stefan Larsson, pour se concentrer lui-même sur le design, un geste que l’ego de beaucoup d’autres magnats du luxe aurait pu empêcher.
Cette restructuration s’accompagne aussi d’un virage créatif : la collection présentée mercredi soir 14 septembre à New York pousse le classicisme chic à la Ralph Lauren dans une voie
Michael Kors Hamilton plus dynamique et inventive. Présenté dans la boutique palatiale de Madison Avenue, ce vestiaire aligne les tailleurs en drap gris rayé à pantalon cigarette, vestes western parées de satin turquoise, longues robes de crêpe noir à empiècements de cuir brut clouté. Le néosmoking à broderies indiennes métallisées, le manteau de plumes couleur bijoux porté sur un pantalon de satin assorti et des sandales extrafines signent une allure très couture, contrebalancée par l’omniprésence de bijoux en marqueterie d’argent éteint. Selon le nouveau rythme du « see now-buy now », cette collection d’automne 2016 est déjà disponible en boutique, aux côtés de la cuvée automne-hiver montrée en février. Une nouvelle ère prometteuse s’ouvre.
Michael Kors Totes ifficile de ne pas considérer Ralph Lauren comme l’archétype du self-made-man : parti de presque rien, il a bâti un empire qui fêtera en 2017 ses cinquante ans. L’homme qui aime incarner le rêve américain traditionnel – look western à l’appui – aurait pu s’endormir sur ses millions. A la place, il a décidé en 2015 de donner un coup de fouet à son entreprise en engageant un PDG, Stefan Larsson, pour se concentrer lui-même sur le design, un geste que l’ego de beaucoup d’autres magnats du luxe aurait pu empêcher.
Cette restructuration s’accompagne aussi d’un virage créatif : la collection présentée mercredi soir 14 septembre à New York pousse le classicisme chic à la Ralph Lauren dans une voie
Michael Kors Hamilton plus dynamique et inventive. Présenté dans la boutique palatiale de Madison Avenue, ce vestiaire aligne les tailleurs en drap gris rayé à pantalon cigarette, vestes western parées de satin turquoise, longues robes de crêpe noir à empiècements de cuir brut clouté. Le néosmoking à broderies indiennes métallisées, le manteau de plumes couleur bijoux porté sur un pantalon de satin assorti et des sandales extrafines signent une allure très couture, contrebalancée par l’omniprésence de bijoux en marqueterie d’argent éteint. Selon le nouveau rythme du « see now-buy now », cette collection d’automne 2016 est déjà disponible en boutique, aux côtés de la cuvée automne-hiver montrée en février. Une nouvelle ère prometteuse s’ouvre.

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